C'est la panique pour un grand nombre qui n'ont pas connu les années 70 où l'on se torchait encore le cul avec le quotidien de la veille, quand ce n'était pas les feuilles du bottin.

Et les hivers quand il y faisait -5°, j'avais droit à une bougie. Ce n'était pas pour me réchauffer mais pour y voir clair !

J'ai de douces pensées pour mon arrière-grand-mère Odile, née en 1888 et qui m'a tant appris.
Ma douce arrière grand mère avait connu 3 guerres : elle était née en septembre 1869 (donc celle de 1870), celle de 1914 ou son fils ,mon grand père , avait été mobilisé et été au front , celle de 1940,quand se fût le tour de mon père ( son petit fils).

J'ai le souvenir de la douceur .de ses genoux , endroit ou elle me prenait pour m'apprendre à lire ,écrire , compter .

Je me suis ennuyée en entrant à l'école primaire tant elle m'avait donné , appris

Il n'y a pas un jour ou elle n'est pas avec moi ....................

lisa
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Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
avec mon papa regarderl passer les voitures et rever a en posséder une! :)
une amie merveilleuse partie au ciel bien trop tôt

irremplaçable

unique

je suis heureuse de l'avoir eu dans ma vie,
d'avoir passé beaucoup de temps avec elle
penser à elle est un bonheur
https://www.youtube.com/watch?v=SrnBqhfhHRk



'ai souvenir encore d'une rue d'un quartier
Qui me vit souffrir, grandir par les années
C'est dans un vieux taudis
Que dix ans de ma vie,
J'apprenais à mentir
Pourquoi vieillir?
J'ai souvenir encore d'une vieille maison
Que l'on se partageait chacun à sa façon
Un logement bien chauffé
On a si bien gelé
Les rats dans l'escalier
Prenaient leur déjeuner
J'ai souvenir encore de quatre jeunes garçons
Qui avaient grand plaisir à jouer les fanfarons
Les garçons de mon âge
Avaient, pour voisinage,
Robineux…
...

SOUVENIR ...

« Un vieux sage chinois se promenait dans la campagne enneigée quand il aperçut une femme en larmes.

• Pourquoi pleures-tu ? Lui demanda-t-il.

• Parce que je me souviens du passé, de ma jeunesse, de la beauté que me renvoyait le miroir, des hommes que j’ai aimés. Dieu a eu la cruauté de me donner la mémoire. Il savait que je me rappellerais le printemps de ma vie et que je pleurerais.

Le sage contempla la campagne enneigée, le regard fixé sur un point déterminé. A un moment, la femme cessa de se lamenter :

• Que regardez-vous là-bas ? demanda-t-elle.

• Un champ de roses, répondit le sage. Dieu a été généreux avec moi en me donnant la mémoire. Il savait qu’en hiver je pourrais toujours me rappeler le printemps et sourire »
Paulo Coelho - in Maktub