Ca y est! Je suis sur mon perchoir! Bonne nuit à tous!
Je vous aime mes chéries, chéris! :D
Bonjour à toutes les plumes! :)
Nuit calme et réveil avec un soleil ardent et un ciel sans nuages!
Pas de textes non plus ... j'espère en trouver taleur! :D
Bon p'tit déj!
Je serai absent une partie de la journée; j'espère être là pour la récap ... mais pas sûr ... si quelqu'un peut le faire, ce serait sympa! :wink: Merci!
désolée je ne sais pas faire la recap des textes, je regrette que personne ne puisse aider notre ami TENDERLY
MERCI Mamybjaa! :wink: :D
Je suis en famille ce soir ... la récap sera faite demain si personne ne l'a faite avant; pas grave, il y a plus important! :roll: :)
Bonne nuit mes chéries, chéris!
Bonjour à tous !
Ce matin panne de courant pas d'ordinateur !
Pas de recap possible ! Pour TENDERLY !
Désolée, mais je ne sais pas faire à partir de mon téléphone.

Au secours!

Bonne journée.
Bonjour à tous !
Et moi qui ne sait pas faire la récap ! :(
Il faut vraiment que j'apprenne, car Tenderly m'a souvent aidée. Et là je ne peux même pas lui rendre. Je suis vraiment désolée...
Au secours pour lui !
exceptionnellement ne peut on pas voter sans faire de recap?

On fait partir les votes maintenant , et on vote jusquà mardi soir:

quand pensez vous?
Bonjour à chacune, bonjour à chacun,

Je tente une récap'. Je pense que c'est cela qui vous pose un souci...
J'espère que cette démarche correspond à ce que vous attendez!

TEXTE 1 >>> par Sohalia » 11.06.2021, 0:15

J'ai rencontré Isabelle lors de vacances passées chez mon oncle, à la campagne.
A l'époque, j'étais jeune et beau, trop sûr de mon pouvoir de séduction. Fier comme un PAON, mais sans doute un peu naïf. Moi le citadin, je pensais bien goûter aux plaisirs bucoliques, de quelque nature qu'ils soient.

Je l'ai vu, occupée à TRAIRE une VACHE, dans le pré de la ferme voisine.
Mes yeux s'attardèrent sur la rondeur de ses bras, s'égarèrent dans les promesses de son généreux décolleté. Et, quand elle leva sur moi son regard malicieux, je fus ébloui par son SOURIRE à fossettes.

Je n'eus guère de peine à la conquérir, elle ne fut pas farouche.
Sa peau avait la blancheur et l'onctuosité du LAIT. J'ai savouré chaque parcelle de son beau corps offert.
Nous nous retrouvions en cachette dans la GRANGE . Nos ébats délicieux dans le FOIN me firent oublier toute prudence.
En ce temps là, on ne plaisantait pas avec la vertu des demoiselles.

Un soir, en pleine action, nous fûmes surpris par son père. Je l'entends encore BRAIRE, aussi fort que l'âne de mon oncle .Et ce n'est pas peu dire !
"Espèce de FUMIER ! Ah te voilà bien pris mon COCHON ! "
Je ne parvins qu'à BELER quelques excuses bredouillantes. J'avais perdu toute ma fierté de COQ, je dois bien l'avouer. Et jusqu'à mon viril attribut qui ne faisait plus le malin. Aussi recroquevillé que ma dignité...
Le fermier, en colère, ne me donna guère le choix : Le mariage !
Influencé par mon oncle qui me parlait de l'honneur de la famille, séduit aussi par les appâts d'Isabelle, j'acceptais.
Pauvre de moi... Je compris bien plus tard à quel point j'avais été le DINDON de la farce.
Le père, n'ayant pas d'héritier mâle, avait là un gendre tout trouvé pour l'aider aux travaux des champs, et reprendre plus tard l'exploitation.

Trente ans après, me voici enchaîné à une vie qui ne me plaît guère.
J'ai renoncé à mes rêves d'études et de voyages. Quant à Isabelle... Ses formes rondes se sont épanouies, sans aucune modération. Elle a bien dû prendre une trentaine de kilos.
Et si ce n'était que cela ! Son caractère a changé aussi. Acariâtre, exigeante, capricieuse... Une vraie mégère .

Laissez-moi vous donner un conseil. Si un jour , lors d'une promenade à la campagne, vous remarquez une jolie fille qui vous fait les yeux doux...Fuyez!
Le Bonheur n'est pas toujours dans le pré.

TEXTE 2 >>> par mamybjaa » 11.06.2021, 10:38

le fermier du coin, est fier comme un PAON, avec les pouces sous les bretelles de sa cotte bleue , il regarde son tas de FUMIER pour voir s'il a grandi
oh ce n'est pas lui qui nettoie le local des COCHONS , ni l'écurie des VACHES

Quelquefois on l'entend BRAIRE comme un ane, , le SOURIRE c'est pas pour lui , il fait un FOIN terrible , si sa pauvre femme n'a pas été TRAIRE les betes à l'heure, pourtant c'est bien elle qui s'occupe du LAIT pour faire le fromage mais lui lorsqu'il peut coincer une jeunesse dans la GRANGE , meme si elle est en train de BELER comme une malheureuse il est encore assez vert pour se croire le COQ du ,village , en realité il n"est qu'un vieux DINDON déplumé

TEXTE 3 >>> par Olonna » 11.06.2021, 15:44

Récemment j’ai reçu la visite d’une amie qui cherchait une oreille complaisante car c’est une grande bavarde. Le thème du jour était un site de rencontres mythique sur lequel elle passait une bonne partie de son temps.
Bientôt une heure qu’elle m’en parlait et à l’entendre on ne trouve sur ce site que des hommes extrêmement décevants :

Des PAONS vaniteux qui dressent d’eux-mêmes un portrait flatteur et font tout un FOIN de de leurs diplômes et de leur réussite sociale.
Des déçus de la vie qui ne font que BÊLER et vous assommer avec leur passé et leurs ex qui étaient de véritables peaux de VACHE.
Des COQS qui montent sur leurs ergots dès qu’on risque un trait d’humour, à croire qu’ils ne savent même pas SOURIRE.
Des beaux parleurs dont le discours étudié dissimule une simple envie de vous entraîner direct dans leur GRANGE pour un plan COCHON.
Des donneurs de leçons qui conseillent de ne boire que le LAIT qu’on a vu TRAIRE dans une exploitation estampillée bio.
Sans parler des brouteurs, ces FUMIERS qui vous prennent pour le DINDON de la farce et cherchent à vous soutirer vos économies.

A ce stade j’avoue qu’elle commençait à me faire BRAIRE avec sa détestation de la gent masculine. Je lui répondis que sur les sites, comme dans la vie en général, il y avait quantité d’hommes qui étaient de belles personnes.
Elle finit par en convenir et s’excusa d’avoir déversé sa bile, à sa décharge elle sortait juste d’une expérience particulièrement désastreuse.


TEXTE 4 >>> par tenderly59 » 11.06.2021, 21:05

Souvenirs de vacances à la ferme chez mes cousins du Boulonnais:

Petit citadin, j'ignorais tout de la campagne et de la vie dans les fermes ... jusqu'à ce jour où mes parents, par manque d'argent pour les vacances, décidèrent de m'envoyer chez nos cousins éleveurs et agriculteurs dans un petit village proche de Boulogne sur Mer. Cela était loin de me réjouir ... mais c'était mieux que rester dans notre appartement en pleine ville.

Mes parents m'expédièrent donc par le Car Citroën, véritable institution de désenclavement des villages (peut-être avez-vous connu?) 4h15 pour un trajet de 130kms! Mon cousin m'attendait avec un franc SOURIRE à l'arrêt du car dans sa traction 15/6 datant de la guerre ... superbe expérience ... mais elle sentait un peu beaucoup la campagne!

Nous arrivâmes bientôt à la ferme et là, le choc de ma jeune vie: olfactif et visuel qui me donnait envie de vomir ... je rentrai bien vite dans la grande pièce commune: cuisine, grande table avec bancs, évier pour laver ses mains, quelques poules et un agneau tout juste né tétant sa mère, partageaient l'espace!

La soupe était sur le feu et ma cousine m'en servit une grande assiette avec un petit pot de crème fraiche que je ne connaissais pas chez moi, dans ma ville; avec ça, de grosses tartines pleines du bon beurre "maison" je commençais à apprécier! Je fus mis au lit de bonne heure, dans des draps qui sentaient bon le grand air!

Je fus réveillé tôt le matin et après une rapide toilette, ma cousine me servit un grand bol de LAIT, en me disant qu'il venait tout droit du pis de la VACHE ... du chinois pour moi ... " ah, c'est vrai me dit Julienne, tu n'a jamais rien vu de tout ça, dépêche toi de manger et viens avec moi " et la tournée commença: dans la cour, il y avait une mare avec, juste à côté, un gros tas qui sentait mauvais: c'est notre FUMIER me dit-elle ... devant mon air interrogateur elle m'expliqua:
c'est de la paille sale que l'on retire des GRANGES avec les pipis et les cacas des bêtes: c'est notre engrais! Je détournai la tête bien vite vers un très grand COQ au plumage magnifique: c'est lui le roi de la basse-cour, bien plus beau que ceux là dit-elle en me désignant de gros oiseaux bizarres: ce sont des DINDONS on les mange pour les fêtes ... avec les plumes demandai-je? " Mais non, idiot, on les plume avant, je vais te montrer, Marcelle est en train de plumer des poulets " .. et là, je vis cette fillette environnée de plumes, en plein travail: " c'est pour les manger ce midi " me dit Julienne avec de bons légumes du jardin!

Dans une autre partie de la cour je vis deux autres grands oiseaux: l'un avait un plumage magnifique, comme des plumes du carnaval, en forme de roue, à l'arrière de son corps; l'autre était plus commun: " ce sont des PAONS me dit Julienne, le mâle fait la roue avec ses plumes et la femelle le regarde" à ce moment, le beau mâle cria " Léon, Léon, " je sursautai: comment connaît-il le prénom de mon Père? Julienne éclata de rire et m'expliqua que c'était son cri d'amoureux ... j'en apprenais des choses!

J'entendais de drôles de cris: " ce sont les chèvres, elle sont entrain de BELER il faut que j'aille les TRAIRE, suis moi " .. et là, sur le foin, il y avait 2 jolies bêtes, comme des chiens, mais avec des cornes " voilà mes chèvres, tu peux les caresser " c'était très doux ... mais, après, ma main sentait un peu mauvais: " tu vas t'y faire, c'est l'odeur de la ferme " dit Julienne!

Puis, nous allâmes rapidement voir les COCHONS: " ça pue " dis-je; " oui mais c'est très bon à manger: tu en manges sûrement chez toi: c'est avec eux qu'on fait le saucisson " ! Au loin, retentit un nouveau cri: " hi-han, hi-han " encore un truc qui me disait rien du tout ... la gentille Julienne vînt à mon secours: " c'est Gertrude, notre ânesse que tu entends BRAIRE elle attend une naissance, demain, tu auras peut être une belle surprise "!

Le lendemain, un petit ânon était là! Quel émerveillement! Quelle joie ces vacances à la ferme ! Ca reste mon plus beau souvenir de vacances!

Je souhaite à tous les enfants de connaître cela un jour!

TEXTE 5 >>> par mamianne » 11.06.2021, 22:02

Avant un Weekend chargé en réceptions, je lance mon texte!

Le riche maire du village, possède le plus gros tas de FUMIER sur lequel se pavanent un COQ à la plume bien lissée et un DINDON à la cravate froissée qui se disputent les faveurs de la basse-cour. Une joute verbale fut organisée, mais les animaux n'ont pas voulu être les dindons de la farce!

A ses concitoyens qui se plaignaient de l'odeur nauséabonde qui se dégageait du tas de fumier, il leur fut répondu: Gardez vous de BRAIRE sur ces détritus, un trésor est caché dessous!

Descendu de sa branche, le PAON vaniteux s'ébroue dans le FOIN de la GRANGE et fait BELER les chèvres qui éprises de liberté, ont cassé leurs chaines pour filer dans la montagne gouter l'herbe fraiche! Et affronter le loup!

Perrette tout SOURIRE porte sur sa tête un pot au LAIT de Franquette qu'elle vient de TRAIRE.
La laitière légère et court vêtue va bon train vers le marché et compte dans ses pensées tout le prix de son lait et le bel argent qui va lui permettre d'acheter un porc à engraisser, des poulets qui lui fourniront des œufs à vendre.
Elle se voit sauter au milieu de son troupeau. Le lait tombe!
Adieu veau VACHE COCHON couvée!

Sans compter les réprimandes de Mr le maire, son mari!

TEXTE 6 >>> par chayonne » 12.06.2021, 17:43

Il était arrivé un matin du mois de juin, le blouson de cuir ouvert sur une médaille satanique, je jean bas et la crête orangée dressée comme celle d'un jeune COQ.

Il puait la haine et l'insolence.
Le mépris aussi.

"Une liberté surveillée", le juge l'avait décidé ainsi.
-"Voilà pour toi, jeune homme. Ton reclassement d'adolescent dans une ferme éducative.
Le fermier et sa femme l'attendaient.
-"Gamin antisocial" avait dit l'éducateur.
-"Vous croyez que vous tiendrez ?...c'est ingérable ce genre de délinquant !
...misère...taudis...carences familiales...
Bon courage !

Le p'tit s'est avancé dans la cour. Un effronté de quinze ans.
Il s'est arrêté, dégoûté, a regardé ses chaussures maculées.
-"Mon gars, la boue qu'tu as après tes baskets, ça c'est de la réalité.
La daube, c'est que d'la fiction.
-"J'aime pas la boue...
-"T'aimeras, mon gars !...t'aimeras...
La fermière retint son homme.
-"Arrête...tu vois pas qu'il a le coeur qui saigne, c'gamin ?

Le gamin pensait aux copains, aux mobs, aux deux barres de shit qu'il avait planqué dans son futal.
-"T'as faim ?
L'gamin pensait :-"Parle toujours...bientôt j'serai loin...!
C'te VACHE de juge l'avait saqué.
Ces deux cul-terreux avec leurs p'tites manières...s'ils croyaient qu'il allait s'dévoiler...!
Il allait pas pleurnicher comme un gosse !...ça BÈLE pas, un mec !

A le voir, difficile de croire qu'avant il avait toujours le SOURIRE.
...mais c'était avant...avant quand le grand frère était là...avant que l'héro ne le démolisse, que la poudre blanche ne le tue.

Au matin du premier jour, il goûta pour la première fois du LAIT cru, le vrai, celui d'après la traite.
C'était bon et chaud et il avait aimé.
Il avait regardé le fermier TRAIRE les bêtes.
Il avait fait semblant de ne pas entendre quand le paysan lui expliqua qu'il fallait toujours se laver les mains pour ne pas contaminer les pis.
...comme s'il allait rester et le faire !...Pfffff.....!

Au cours du déjeuner le fermier joua cartes sur table.
-"On va pas refaire le pénal, hein ?
Je t'ai regardé.
...t'es pas un taré mental ou physique. T'es juste paumé, mon gars !...et moi j'peux rien faire pour toi si tu connais pas tes frontières.
-"C'est pas héréditaire, la haine !...c'est juste accidentel...tu peux t'réparer.

Il me fait quoi, là !...un sermon ?...ma parole...il s'prend pour mon père !

-"Le passé c'est le passé...t'as pas envie de penser à l'avenir ?
...c'est pas l'travail qui va t'mettre en danger...c'est la rue.

Deux jours.
Hier, il est monté sur le tracteur, a nettoyé les communs et rempli les mangeoires.
...a pesté contre le FUMIER.
-"Mais c'est d'l m....!...ça pue...c'est...
-"Oui mon gars...cheval et pigeon...le meilleur des engrais !
...une pourriture précieuse celle là !...c'est de l'or, ça !

Il ne leur dira jamais qu'il avait admiré le plumage bleuté du PAON...le corps dur du canard et de sa cane...les cornes du bouc...le bronze mêlé de vert du DINDON.
-"T'entends BRAIRE ?...ce sont les ânes...ça braille pire qu'un pubère chez un barbier !
...regarde...c'est pas sale un COCHON !...il n'ira jamais s'étendre sur sa couche si elle est embouée !...tu savais ?

Non...il ne savait pas...il pensait aux deux barres de shit...

-"Faut jamais donner du FOIN nouveau aux chevaux, tu les tuerais.
Oh...tu m'écoutes ?...le foin c'est pour l'hiver...faut qu'il sèche...après on l'rentrera dans la GRANGE.
Pas au milieu, hein !...le milieu c'est là ou on bat les blés.
...t'as servi de pigeon, mon gars ?...la dupe, hein ?...on t'a serré et les autres se sont caltés, hein ?

Rigolez bien...non mais !...que croyaient t'ils ces bouseux !...il n'était pas des leurs...il allait partir, fuguer...on ne le retrouverait jamais.
Demain...promis !
...tout était prêt.
Demain il serait loin.

A quelle heure entendit t'il le claquement de la portière ?
...quand a t'il décidé d'aller voir ?
Les premiers box étaient illuminés.
A quel moment s'est t'il senti tout petit ?...inutile ?...fragile ?
...est-ce que c'était quand la jument avait mis bas ?...ou quand le véto avait déchiré la poche et tiré sur les pattes du nouveau-né ?
Peut-être était-ce quand il avait enroulé les cordes autour des sabots et qu'il avait tiré de toutes ses forces pour aider la mère ?

Pourquoi ce coup au coeur si énorme quand il aperçu la tête du petit mâle ?
...à quel moment ses yeux se sont t'ils mouillés ?
Probablement quand la jument s'est relevé d'un bond maladroit et a aussitôt humé et léché son petiot.

...ça fait mal de découvrir cette infinie tendresse...ça fait mal quand on comprend qu'elle existe...quand on réalise le vrai abandon, la puissance de la certitude.
Et soudain cette main sur son épaule...ce foutu paysan qui lui offre sa confiance dans un murmure complice...
...qui lui tend une fourche en lui demandant d'arranger la paille autour du petit et de sa mère...
...cette douceur brusque dans la voix quand il lui chuchote
-"Petit...crois moi...tu viens de voir la plus belle chose qui soit au monde !

Rien ne sera jamais plus comme avant.
...il le sentait...il avait enfin sa place !

Elles étaient soudain devenues trop lourdes ces deux barres de shit...!
Ouf! Dans sa grande bienveillance, E.D.F. a eu pitié de nos frigos; le courant est rétabli! :D
MERCI à JIMINY pour la récap: c'est tout bon! :wink:
Un seul petit couac: il fallait ouvrir un nouveau forum détente et jeux:

Mots Vagabonds N° 333 Textes et Votes, pas grave, je vais le faire tout de suite!

Encore MERCI aussi à Mamybjaa, Sohalia et Mamianne! 8) :D

A tout de suite!
cron