DOKKAZ

RUPTURE

Mon amour,

Cesse de me SOLLICITER, ça devient LOURD à la fin ! J’en ai des ACOUPHENES d’entendre sonner mon téléphone toutes les minutes. Pour moi qui aime le silence, c’est un VACARME assourdissant. Alors CHUT !
Tu m’as dit que tu voulais faire une PAUSE, qui tu avais besoin de SOLITUDE pour faire le point sur notre couple. Mais voilà que mon ABSENCE te pèse, que tu veux CHUCHOTER à mon oreille combien tu m’aimes, et combien tu me désires. Hé bien mon chéri, je ne suis pas d’accord ! Depuis notre séparation, je vis dans une certaine PLENITUDE, je savoure chaque instant de ma liberté. Tu sais quoi ? Je pense qu’il serait bien de prolonger cette pause.
TREVE de bavardages, j’ai un rendez-vous, et comme tu le sais, je ne suis jamais en retard. A dans quelques semaines… mois… années ? L’avenir le dira ! Qui sait ? Peut-être fêterons-nous un jour nos noces d’OR ?
Avant DECONNEXION, je t’avertis que je change mon numéro de téléphone et mon adresse mail, et je t’embrasse, pour la dernière fois, très fougueusement.


OLONNA

Camille n’en pouvait plus de ces trois décennies de silence.
Enfoui en elle, le LOURD secret qu’elle ne pouvait confier à personne empoisonnait sa vie Aucune PAUSE, aucune TRÊVE dans la souffrance, aucune DÉCONNEXION possible, l’horrible souvenir lui revenait sans cesse aussi tenace et lancinant qu’un ACOUPHÈNE.

C’était une période de PLÉNITUDE heureuse, sa mère venait de refaire sa vie avec un homme qui s’était révélé un beau-père en OR, empli d’affection et de patience envers elle et ses deux frères. Quel contraste avec la vie d’avant, celle où tous souffraient de l’ABSENCE du père, appelé ailleurs en permanence par ses engagements et ses hautes responsabilités.

Le bonheur avait duré quelques années et puis un soir son frère jumeau était venu lui CHUCHOTER un épouvantable secret : au cœur de la nuit leur beau-père venait dans sa chambre lui faire de drôles de choses qui le troublaient profondément. « CHUT, avait-il ajouté, promets-moi que tu ne parleras pas sinon notre famille va éclater, promets le moi ».

Elle avait tenu sa promesse, elle n’avait jamais rien dit. Son frère avait pris son indépendance très jeune et se tenait loin de la famille. Au long des années, chaque fois qu’elle était venue le SOLLICITER, il l’avait dissuadée de rompre le silence, « notre père et notre beau-père sont des gens connus, imagine le VACARME médiatique, et puis j’ai choisi d’oublier ».

Un jour pourtant il avait changé d’avis. Avec un sentiment d’urgence, dans une absolue SOLITUDE, Camille avait commencé à écrire « La familia grande ».


SOHALIA

La douleur de ton ABSENCE est toujours présente. Mais elle prend une forme particulière, quand je reviens dans la maison de mon enfance.
Les yeux de ma mère ont perdu un peu de leur éclat. Depuis ton départ, elle a appris à affronter sa SOLITUDE.
Elle s'accroche à cette demeure qui nous a vue grandir, mes frères et moi. Là où tu l'as rendue heureuse.
Le silence est bien LOURD maintenant. Il est loin le temps où les murs résonnaient de rires, de cris, de pleurs aussi...
Une maison recèle toujours son lot de souvenirs, heureux et malheureux.

Je me souviens de ces soirs où j'entendais mes frères chahuter dans leur chambre.
Et de ton intervention exaspérée :
" CHUT ! Ce n'est pas bientôt fini ce bruit ? Il faut dormir les garçons ! "
Mes frères accordaient une petite PAUSE à leur VACARME, puis commençaient à CHUCHOTER , jusqu'à repartir dans leurs rires et jeux .
Ce qui, immanquablement, provoquait une nouvelle remontrance.
Je pense qu'au fond cela t'amusait. Je suis sûre qu'en secret, tu leur enviais leur complicité, toi qui avais tant souffert d'être fils unique.

Il m'a fallut des années avant d'accepter . Des nuits d'insomnies, habitées par les ACOUPHENES ,signes de ma détresse...
Aujourd'hui, la douleur m'offre enfin une TREVE. Il me suffit d'évoquer ton humour, ton talent pour les jeux de mots. Et je m'en amuse encore...
Quand j'observe les oiseaux, je souris en pensant à quel point tu les aimais.
Dans chacun de leurs chants, c'est toi que je retrouve. Je me dis que peut-être tu les entends aussi.

Ce n'est plus une souffrance de SOLLICITER ma mémoire. Je veux encore me souvenir de l' OR de ton sourire. Discret et précieux, il se lisait surtout dans le pétillement de tes yeux.

Quand je retrouve mes frères, nous parvenons à la complète DECONNEXION de notre monde d'adultes. Nous rions de nos souvenirs communs. L'espace d'un instant, nous redevenons des enfants. Et j'entends ton rire se mêler aux nôtres...

J'ai appris de la Vie qu'il n'est pas facile d'accéder à la PLENITUDE absolue. Il y aura toujours des manques, des silences, des souvenirs douloureux.
Mais il y a une chose que nul ne peut m'enlever.
Je suis riche de ton Amour Papa...


JIMINY

Nouvelles du court.
En l’ABSENCE de public, Benoît Paire a fait son choix. Mais, CHUT ! Personne n’est encore au courant… Roland Garros 2021, ce sera sans lui. Il s’offrira une PAUSE. Lui, ce qu’il aime dans le combat de titans que les joueurs se livrent chaque année sur la brique pilée, c’est le VACARME qui l’accompagne et le soutient durant les moments difficiles. Il se souvient d’ailleurs de ce match épique remporté en 2018, sur terrain LOURD, acclamé par les six mille spectateurs.
Cette année, Benoît demeurera donc dans cette SOLITUDE que le préjudice de la pandémie l’a plongé. Dans les vestiaires, certains vont même jusqu’à CHUCHOTER que ce grand joueur souffre d’ACOUPHÈNES tant la situation l’a désorienté…
Quelques amis sont venus le SOLLICITER pour qu’il change d’avis avant la clôture des inscriptions, mais rien n’y fait. C’est une DÉCONNEXION totale qu’il lui faut. D’autant qu’il ne peut accepter la sanction de la Fédération française qui l’empêche de viser l’OR aux prochains jeux olympiques. Cette TRÈVE sera bénéfique. Il a décidé qu’il retrouverait la PLÉNITUDE qui lui offrira l’opportunité de rejouer son meilleur tennis… et de gagner à nouveau !


CHAYONNE

La DÉCONNEXION avec "l'en-haut" se fait dès l'entrée dans la Salle des Pendus.
Je tire une des chaînes et crochète mes vêtements.
A quoi pensent les copains ?...ont-ils eux aussi le ventre noué ?
Nous devrions pourtant être habitués !

Nous n'avons pas choisi. Le village n'avait rien d'autre à offrir.
Nous quêtons en silence une PLÉNITUDE que nous n'atteindrons jamais.

Ste Barbe, Ste patronne...si tu existes...
Mais quelle supplique désespérante inventer ?
Au fond des mines, dans le puisard, aucune prière ne crèvera jamais la montagne de terre qui nous écrase.

J'attrape ma lampe. Je vais descendre quand j'entends courir derrière moi.
Un "jeunot". Je le reconnais, c'est le fils d'un boutefeu, un "pas d'chance", de ceux à qui pour leur malheur "ils" ont confié les explosifs.

La cage descend dans un cliquetis irrégulier.
Le plus effrayant au début c'est l'ABSENCE de lumière naturelle.
Au fond du passage, la pénombre la remplace et détruit les yeux.
Nous avançons en automates. Je perçois sa peur.

La vapeur actionne l'unique machine d'extraction. L'air est si LOURD !
Nous connaissons tous le danger des nappes d'eau coulant droit derrière la roche. Les galeries légèrement en pente n'évacueraient pas assez vite les torrents si la paroi venait à céder.
...une simple erreur, une ouverture et c'est l'inondation.
Peu s'en sortiraient...et ici les pierres suintent.

Le p'tit jeune me tire par la manche. Je sens son angoisse, stoppe et me retourne.
-"CHUT...me dit-il !...tu n'entends rien ?...ça craque...!
-"Ce sont les bois, les piliers qui travaillent...c'est normal.
On se surprend pourtant à CHUCHOTER. C'est la peur inconsciente de l'éboulement.

Le bruit des bennes et des cuffats s'est tu.
Une PAUSE.
La première du p'tit gars !
Il veut savoir et je lui raconte mes mains creusant le puits, dressant le châssis à molette, triant et sortant les déblais.
-"Le charbon, c'est de l'OR, mon gars !
Mes doigts sont abîmés mais ils travailleront encore.
Il veut comprendre.
-"Le canari dans la cage ?
-"C'est pour l'oxygène...c'est lui qui nous prévient.
-"Il meurt, c'est ça ?...il meurt si on manque d'air...hein ?...il meurt ?
-"C'est lui ou nous...

Mon jeunot ne se sent pas bien soudain.
...alors j'évite de lui parler de la silicose qui nous brûle le ventre et les poumons...des ACOUPHÈNES qui vrillent nos têtes...de nos toux incessantes...
Mais il sait.
-"C'est à cause du dernier coup de grisou ?
-"Ouais...j'ai morflé...on a tous morflé...!

Au fond de la mine les jours succèdent aux jours, sans TRÈVE...sans soleil.
Les berlines que l'on remplit...la SOLITUDE des chevaux qui ne remonteront jamais à la surface.
Inutile de leur bander les yeux, ils ont déjà perdu la vue.

-"Parle moi de...
Je sais ce qu'il veut.
...mais comment raconter la voûte s'écroulant, dégueulant ses poussières et la mort...ce VACARME assourdissant...les cris et le sang se mêlant au noir du charbon...les lumières qui s'éteignent...!
Je me souviens, le vieux, quand il est tombé de la cage.
Déglingué, une poupée de chiffon, un pantin sans vie.
Mes yeux se mouillent à ce souvenir!
...et on dit que ça ne pleure pas un homme !
Je pense à mes copains coincés, perdus, hurlant la peur et la douleur...puis les gémissements, la nuit.

En haut, tenaillées par l'angoisse, les femmes, dignes et les yeux épuisés, s'étaient résigné à SOLLICITER l'aide des soldats allemands.
Le maire n'avait pas osé.
-"Ce sont nos ennemis...et...
-"Monsieur le maire...aujourd'hui, notre ennemi c'est la mine !

Les soldats sont venus. Tous ceux qui étaient au village ont répondu présents.
Les cordes ont remplacé les fusils.
Ils ont avancé à l'aveugle, prenant des risques insensés, et ont fêté en copain chaque copain qu'ils sauvaient.

C'est drôle, quand on y pense. Les allemands hurlaient en allemand et les français répondaient en français.
...et tous se comprenaient.
Se rejoignaient.

-"Alors...après tout mon p'tit gars...peut-être que Ste Barbe existe vraiment ?



ZAZOOO

CHUT…
Ça gémit, ça siffle dans ma tête, un vrai couinement de Modem qui refuse la DÉCONNEXION. Jamais de paix, un vrai VACARME, pas de TRÈVE, pas de PAUSE. Dieu que c'est LOURD, je donnerais tout l'OR du monde pour que ça s'arrête, le matin au réveil, toute la journée avec des intensités différentes, le soir au moment de sombrer dans le sommeil.

Alors dans la SOLITUDE de ma vie, point de paroles, personne pour CHUCHOTER des mots doux à mon oreille, je mets la radio pour couvrir un petit peu mes ACOUPHÈNES.

Après avoir consulté médecins, spécialiste, sans succès. En l'ABSENCE de traitement, j'ai quand même évité de SOLLICITER un rebouteux qui m'était pourtant fortement conseillé ! Il me reste à tenter la méditation et espérer qu'une fois atteint la PLÉNITUDE ces sifflements stridents se transforme en symphonie…


GRIMAUD

03:14:27 Tentative de connexion
03:14:46 Echec de connexion
03:15:12 Nouvelle tentative de connexion
03:15:18 Connexion réussie
Ça y est, ils réessayent. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là ou depuis combien de temps je suis en ABSENCE. Quel VACARME dans ma tête quand ils remettent le courant ! Ils ont beau CHUCHOTER, je les entends. Ils doivent le voir… ou pas.
La nuit, je suis dans la nuit, je ne sais même pas si mes yeux sont ouverts. Ne me mettez plus en PAUSE. Par pitié. Comment leur parler, je voudrais SOLLICITER leur attention mais sur moi, pas sur les machines, pas sur ce satané encéphalogramme qui me dit presque mort, le pouls à moins de 50 je suppose, aucun reflexe et que sais-je encore, je ne suis pas toubib ! Je me sens le corps si LOURD, enfermé dans une SOLITUDE inimaginable… incomparable déni de PLÉNITUDE. Dire que je maudissais mes ACOUPHÈNES, comme j’aimerais les entendre aujourd’hui… Bah, ce n’est peut-être qu’une TRÈVE, mon corps va réagir.
Ça fait combien de temps que je suis là. Ma femme le sait ? Mes enfants ? Je leur ai toujours dit que je ne les laisserai jamais ; OR, j’ai failli à cette promesse…
Qui pense à moi ? Qui me regarde à part cette armée de blouses blanches ! Mais au fait, qui me dit qu’ils sont en blouse blanche. Où suis-je en fait ? Pourquoi disent-ils « déconnexion » ? A chaque fois, c’est le trou à nouveau. Je suis le cobaye de quel labo ? J’ai eu un accident ? On m’a kidnappé pour des expériences ! Tout le monde me recherche. Des milliers de post sur Internet… ou pas.
Ils ont l’air d’avoir fini pour aujourd’hui. Je sens moins la chaleur de leur corps s’agiter autour de moi. Si je pouvais saisir un bras, une main, qu’ils comprennent que je suis en vie. Mais ils le savent, c’est ça. Combien de CHUT encore ! Mais parlez ! Dites-moi ce qui m’est arrivé ! Ne coupez pas le courant. Je vais réagir ! Vous avez encore le temps. Laissez-moi avec vous encore un peu. Oui, mais pour quoi faire sur moi en fait. Me faire revenir ? Ou pas.
Ne coupez pas. Non, pas encore… Nooooooooooon !!!!!!!!!!!!!
03:17:22 DÉCONNEXION


TENDERLY

Petite Chronique de Saint Hom de la Trique !

Amis lecteurs bonjour ! Temps particulièrement pourri aujourd’hui, rien de bien excitant à la télé … comme d’hab … que vais-je faire ? La SOLITUDE me pèse ; le silence est LOURD, l’ABSENCE de ma compagne m’est pénible ! Bref, ce n’est pas la PLENITUDE du bien être ! Mon logis est propre, la vaisselle est faite … oui Mesdames ! Je viens de relire le Kamasoutra illustré par mon pote Dubout … cela m’a donné des idées de compagnie … et, où la trouver ? A Saint Hom, bien sûr, chez A.B. et Berthe ! Bravant la pluie, je monte dans ma 2CV et coiffe mon casque … ben oui, la capote fuit et mes pauvres moyens financiers ne permettent pas la réparation ! Un coup de démarreur et me voilà parti !

Avant d’entrer dans l’antre de perdition qu’est le bistro d’Alexandre Benoît et Berthe, je m’offre une petite PAUSE pour attendre que les ACOUPHENES dus au vrombissement de ma puissante automobile se calment … et là, je perçois le VACARME ; je pousse la porte et je vois le Père Anselme, le Père Jules, Alfred le coiffeur, proches voisins du bistro, qui sont venus SOLLICITER une TREVE accoustique auprès du couple infernal et ça va pas tout seul !

Bon prince, le Gros verse à boire et se défend avec une théorie de son cru : moi, dit-il, j’ai été à l’école, pas comme vous bande d’ignares, et j’ai appris que la parole ça ramène des sous : la parole est d’argent qui disait l’instituteur ; alors, je mets en pratique : vous parlez, vous avez soif, vous buvez, après quèq verres, vous gueulez et vous avez encore soif et ma caisse se remplit, c’est pas vrai p’têt ? :roll: 8)

Et là, après un CHUT tonitruant de sa grande bouche, le Curé prend la parole : A.B. dit-il, tu as tort : j’ai, moi aussi, été à l’école et j’ai appris que le silence est d’OR : je l’impose dans mon Eglise et j’interdis même à mes fidèles de CHUCHOTER, surtout pendant la Sainte Quête, j’ai l’oreille fine et cela me permet de reconnaitre les pièces au son : je repère facilement ceux qui mettent des petites pièces, ou pire, des boutons de culotte … pas vrai la Berthe dit-il ? Ceux-là seront punis par la justice Divine !

Aussitôt, le tapage augmente encore et le Curé, genre Don Camillo, retrousse ses manches pour en découdre, aidé par la Berthe qui a peur de la justice Divine et s’apprête à cogner sur le camp adverse … mais, il est minuit passé et les Gendarmes viennent assurer la DECONNEXION : allez Gros, un p’tit dernier et on ferme : on vous entend à l’aut bout du village !

Quant à moi, je suis content : j’ai bien occupé ma soirée et je repars avec une jolie poulette avec laquelle je vais peaufiner le Kamasoutra ! :roll: :wink:


MAMIANNE

Cette semaine, avec Julien mon compagnon, nous participons au tournage d'un documentaire sur l'âge d'OR! qui s'intitulera: "du bonheur en rides" et sera diffusé sur Arte!

L'histoire commence le jour de notre rencontre à Merlimont, dans la PLENITUDE de la mer du Nord.

Le cameraman nous munit de micros et la réalisatrice Aline nous met à l'aise: Soyez naturels, parlez, bougez riez!

Elle commence ses questions dans le VACARME que font les vacanciers qui s'agglutinent autour de nous et posent des questions.

Je vis un grand moment de SOLITUDE face à la caméra.
Pas de DECONNEXION possible, mais on pourra couper au montage me dit Aline.

CHUT on tourne, c'est parti!

-Comment vous êtes vous rencontrés?
-Sur un site de rencontre! ...Et je reste bloquée dans un LOURD silence. C'est l'ABSENCE, le vide, bloquée , je ne sais plus quoi dire!

Heureusement Julien prend la parole et les premières émotions passées, nous revivons notre première journée.
Balades main dans la main au plus près de la mer avec les PAUSES baisers sur le sable.
Une visite aux phoques qui se prélassent à marée basse s'impose.
Les mouettes tournoient au dessus de nos têtes et viennent nous SOLLICITER pour recevoir un morceau de pain de notre sandwich ou quelques frites.
De plus en plus de touristes s'arrêtent un moment pour assister à la scène.
Le cadreur est surpris par notre course folle sur le sable et sans TREVE, l'œil fixé derrière l'objectif, essaie de nous suivre.
Une dame qui promène son chien et passe dans le champ d'action, demande si elle va passer à la télé?
Julien vient de me CHUCHOTER qu'il a retrouvé se jambes de 20 ans.
Et moi donc! Je n'ai plus mes ACOUPHENES mais j'entends parfaitement le clapotis des vagues toutes proches.
Nous nous asseyons sur le même ban qu'il y a un an, face à la mer et l'operateur démarre son drone qui va survoler la baie et capter nos petits mamours.

Le soleil est au rendez vous, l'amour aussi!
Quelle belle journée!

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Voilà. Le 329 est une belle page des Mots Vagabonds.
Une fois de plus...
...grâce à tou(te)s les Ami(e)s des Mots qui Vagabondent !
:D

Un gromerci. :wink:

Reste qu'il faut voter.
Ce n'est pas une compétition, mais nous avons besoin d'un ou d'une animateur/trice pour le 330... :D

Merci de passer par là... :P

9 TEXTES, donc 3 votes possibles.


:P
Bonsoir à tous!

Après lecture de ces 9 textes, je vote: GRIMAUD, JIMINY, SOHALIA.
bonne-journee.jpg


...très bonne journée à tou(tes)...

L'urne vous attend... :D

:P

Ami(e)s, nous avons besoin de vos votes ! :wink:
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Bonjour aux MV,

CHAYONNE pour le monde du travail et la mine, tellement oublié et pourtant... Un petit clin d'œil à Maurice André, de ton pays et ancien mineur,

Grimaud, choses de la vie, du vrai Sautet !

Jiminy, le sport vu sous un autre angle, le tennis, une petite balle qui va si vite !

Bonne après midi à vous avec ou sans pebroc mais accrocher vos chapeaux, y a du zeff... :D
Coucou à tous !
J'ai vraiment du mal à me décider. TOUS les textes sont excellents !
Mais...Dura lex, sed lex !
Donc mon vote :
JIMINY
GRIMAUD
MAMIANNE ( parce que c'est si beau l'amour... :) )
Bel après-midi. :D
Oupps, pas le droit de revoter pour la reine, et personne ne dit rien, n'est-ce pas @Sohalia, alors.. Alors !

GRIMAUD,
JINIMY
ET... MAMIANNE.

A plus pour les résultats !
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:P Merci cher Epsilon d'avoir annuler le vote qui me concernait.

En effet, même si cela reste un accord tacite entre nous, il est logique de ne pas voter pour celle ou celui qui a animé la semaine. :wink: :D

:P
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Bonjour les belles plumes !

Je vote pour :
Jiminy, Zazooo et Tenderly.

:D
DOKKAZ
SOHALIA
GRIMAUD
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:P Merci à tou(te)s celles et ceux qui passent par les urnes !

SOHALIA
TENDERLY
OLONNA


:D
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Je vote :
SOHALIA
GRIMAUD
MAMIANNE

Bonne soirée à tous !
:)
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C'est l'urne qui va être traumatisée si elle ne se remplit pas ! :(

Bouhouhouhou...un p'tit effort... :oops:

:lol:

...très bonne journée à tou(te)s... :D
Les pièces jointes ne sont visibles que par les membres du Club-50plus.
Bonjour à tous! :D C'est parti pour:

GRIMAUD
SOHALIA
MAMIANNE

Une mention spéciale pour Chayonne et le dur métier de Mineur: il y en a eu tellement dans notre Nord-Pas de Calais qui ont payé de leur vie; on ne le dira jamais assez! Merci Chayonne!

A bientôt, bon aprèm à tous!
Merci Tenderly. Ton com me touche...
...et c'est vrai que les mineurs et les mines du Nord-Pas-de-Calais ont joué un rôle magistral dans l'histoire minière :wink:
Ces mines sont d'ailleurs inscrites sur la LISTE du PATRIMOINE DE L'UNESCO.
...une belle reconnaissance ! :D

Continuez de voter Ami(e)s des Mots Vagabonds...jusqu'à 20H ce soir.

Nous avons besoin de chaque vote :wink:
:P
Bonsoir tout l'monde,

ZAZOO

SOHALIA

MAMIANNE


Bonne soirée.