un de mes garçons me ment l autre aussi m a menti .
que faire. :? :? :?
si tu sais la vérité, attendre le bon moment !!
Du moment que tu sais qu'ils t'ont menti, te méfier à l'avenir, pardi....
@ lecalain et si tu leur demandais simplement pourquoi ils arrangent la réalité, c'est peut être un mensonge par omission ou pour te protéger qui sait , eux ont la réponse, courage !
j'ai un fils qui l'a toujours fait !! le pire c'est que c'est tellement gros que cela tient debout et on y croit .... et que sa femme n'est pas mieux, si ce n'est pire !!
Ce qui est drôle c'est quand, au bout d'un certain temps, ils reviennent sur le sujet et la version n'est plus la même :lol: :lol: :lol:
Maintenant il y a le mensonge par omission pour ne pas blesser, inquiéter, ou autre, et là c'est totalement différent... ne le faisons-nous pas avec nos enfants lorsqu'on répond que l'on va bien alors que c'est loin d'aller ? ou que l'on cache des rendez-vous médicaux pour ne pas les inquiéter ?
Ce sujet pourrait être intéressant. Mais sur quoi mentent-ils ? L'honnête, leurs vies sentimentales, sur l'éducation de leurs enfants, leurs vies professionnelles....???
Et enfin, pourquoi mentent-ils ?
Leur éducation peut avoir une influence, désolé ?

Nous même, n'avons nous pas menti à nos enfants comme l'explique @Mimosa, mensonge par omission ?

Nos enfants sont-ils obligés de tout nos dire ?
Sommes-nous obliges de tout dire à nos enfants ?

Maintenant, certaines personnes sont des baratineurs nés et la bien sûr, à nous de décrypter le vrai du faux et de dire à un moment, STOP , j'ai pas envie de t'entendre !!!

Maintenant, je me méfie des personnes... gastatrices, que ce soient parents ou époux !

Sur ce thème, tout n'est pas noir, ni blanc sans vouloir culpabiliser ni moraliser..

Dans ma vie professionnelle, sociale, familiale, je n'ai jamais rien caché à mes enfants, par contre ma vie, notre vie intime, en couplé, je, nous, n'avons pas dit toute la vérité.!!!

Dans le sens, enfants, parents, j'observe, j'attends qu'ils m'en parlent, j'écoute et j'évite de juger ! Je donne parfois mes conseils, mon analyse, après, à eux de juger et d'agir ! J'ai horreur des jugements souvent à l'emporte pièce...
Quand les enfants nous mentent c'est qu'ils ont besoin de nous mentir.
Et ce n'est pas parce qu'ils nous mentent qu'ils ne sont pas vrais.
Simplement ils ont besoin de garder quelque chose d'intime, quelque chose qui leur appartient.
Ou alors ils friment.

Mais dans tous les cas, ne faudrait t'il pas déjà se poser la question -"Pourquoi le font t'ils ?
...au lieu de se mettre en colère ou de se sentir déçus, ne pas penser à nous, à ce que l'on ressent, mais à eux.

Ont t'ils envie de tout nous dire ?...est-ce le moment ?
Ce sont des adultes, tout de leur vie ne nous regarde pas, comme tout dans notre vie ne les regarde pas.

Et puis, ce mensonge est il vraiment un mensonge ?
N'est il pas une échappatoire ?...un moyen de se protéger ?

:wink: Une chose est certaine, ne jamais leur enlever notre confiance.

Même si nous doutons.
Le doute permet parfois de se rapprocher d'eux en recherchant la vérité, mais si nos ne faisons pas gaffe, il peut aussi les éloigner.

...et puis, quel parent n'a jamais menti à ses enfants ?
Petits ou gros mensonges, il est normal qu'ils reproduisent un jour notre conduite, non ? :(

Nous ne perdrons jamais nos enfants parce qu'ils nous mentent, mais nous les perdrons presqu'à coup sûr si nous ne leur faisons pas confiance. :(
Merci Chayonne pour cette réponse pleine de mansuétude et de clairvoyance...
Wouh, Chayonne, quelle belle rêponse ! Et c'est tellement vrai !

(Et je dirais même que ceci est aussi vrai pour les couples et amis, pas seulement pour les enfants. Ce petit jardin secret auquel chacun d'entre nous a droit et que nous aimerions protéger, et quand on nous questionne à ce sujet, ma foi, on répond comme on peut/veut.)
Merci Amélie et Marquise des Anges...et je suis d'accord avec vous, ceci est valable pour les ami(e)s ou entre couple. :wink:

...et reconnaissons que par amour, amitié ou tendresse, par inquiétude, il nous arrive aussi d'être intrusif/ve. :(

Est-ce que parfois par nos questions ou nos interrogations muettes nous ne les poussons pas à nous mentir ?

...et s'ils nous mentent avant qu'on ne les questionne, ne serait-ce pas parce qu'ils nous connaissent bien et savent que l'on ne pourra pas s'empêcher de les "cuisiner"...et qu'ils préfèrent nous tromper ou nous détromper avant d'être attaqués ? :(

@Lecalain...allons...ne fais pas trop monter ta mayonnaise...gardes le moral haut...tu ne nous donnes pas beaucoup de précisions mais ne t'inquiètes pas trop : les enfants n'aiment pas être bousculés, surtout quand ils sont adultes !
...chaque réponse viendra à point ! :wink: :)
Bonjour,

Tout dépend du mensonge non ?

un exemple : Mon fils de 20 ans , étudiant et vivant seul en appartement m'avait affirmé ne pas boire . Je le surveille de loin et je constate qu'il manque des cours et qu'en plus il boit en soirées . Il boit depuis 4 ans , j'ai appris . Je n'avais rien vu . Il m'informe qu'il ne m'a rien dit pour ne pas que je m'en fasse ! Je lui ai répondu que je voulais pas lui servir d'alibi pour ses mensonges . Non seulement il boit , mais en plus il ment et le pompon c'est qu'il me dit qu'il ment pour moi !

Je l'emmène au CIO de son établissement demain pour faire un point ensemble .

Il boit ? OK
Il me ment ? OK
Mais il manque des cours et là , je dois bien intervenir .

Je deteste le mensonge car qui a menti ...mentira .

Au delà de cet amour qui lie un parent à son enfant , le mensonge reste un mensonge . Si c'est un mensonge sans conséquences, ma foi , oui ! On laisse passer . Mais si c'est un mensonge qui a des conséquences ... euh ... je ne suis pas sûre .

Dans le cas de mon fils , je crois qu'il a peur de me décevoir donc, je ne dis rien mais je supervise , par exemple avec ce RDV au CIO .

En conclusion , quand un parent est confronté au mensonge d'un enfant il doit comprendre et pardonner mais le parent en question ne ressent-il pas quelque chose d'extremement désagréable face à ce mensonge ? Un manque de confiance de l'enfant ? Nous parlons d'adultes et pas d'adolescents . Donc non ! Moi je ne valide pas le mensonge ! Je fais semblant d'être détachée de ce mensonge pour mieux aider mon fils et ne pas l'enfoncer mais à l'avenir tout ce qu'il me dira passera au crible dans les services spéciaux que mon cerveau à mis en place suite à ses mensonges . On dira que c'est une séquelle de ses mensonges . Car oui ! Le mensonge laisse des séquelles à celui qui le reçoit .
Carole, nos grands enfants minimisent les dangers qu'ils font peser sur leur vie, leur avenir.... Je te comprends très bien et je te trouve très courageuse. Nous perdons c'est vrai confiance en nos enfants, et nous devons faire confiance en notre vigilance car leur avenir et le nôtre (notre vieillesse si vous préférez) sont en jeu. Il faut tenir bon. La maturité ne vient pas comme ça...La responsabilisation non plus ...
Carole, qui a dit qu'il validait le mensonge ? :roll:

...qui a dit qu'il ne lui donnait pas d'importance ?

Simplement il ne faut pas oublier que si on veut aider un enfant surtout adulte il valait mieux ne pas le faire se sauver.

Il sera temps ensuite de l'aider (et encore, s'il le veut bien).

Lecalain ne nous précise pas l'âge de ses fils. Ni des mensonges.

Il est resté dans le flou intentionnellement (je suppose)...c'est la raison qui fait que l'on ne peut répondre que succinctement et surtout pas en se posant en juge dans des faits que nous ne pouvons que supposés.

Et non, désolée ma belle, mais un mensonge n'est pas toujours un mensonge.

Mais puisque tu nous exposes ton cas, il y a une chose qui m'interpelle :
seul le fait qu'il manque ses cours t'a fait réagir ?


Je parle beaucoup de confiance et Amélie a raison d'ajouter : il s'agit aussi d'avoir confiance en NOUS. :wink:
Bien sûr que c'est le fait qu'il manque des cours qui m'a fait réagir car s'il a envie de boire avec ses potes je ne peux pas l'en empêcher ! Par contre que celà ait un répercussion sur son assiduité en cours c'est un gros problème car il risque de se retrouver en echec scolaire et finir serveur chez MAC DO . Je ne peux pas lui faire la morale quant au fait qu'il boive , si je lui dis quelque chose il me répond : "J"ai 20 ans , je m'amuse ! " Surtout qu'en ce moment avec le covid rien n'est simple pour ces jeunes .

J'ai dit que je ne validais pas le mensonge , je n'ai pas dit que vous le validiez . Je donnais juste mon point de vue .

Je pense que ce forum ne parle pas vraiment du mensonge mais comment réagir face à lui et surtout quelles traces cela laisse . . Si on donne des circonstances atténuantes à celui qui ment que dire de celui qui le reçoit ? Car c'est bien de cela dont il est question . Pour mon cas personnel , j'ai décidé de ne pas trop y apporter d'importance mais de rester vigilante , cela dit, à l'avenir, je me méfierai de tout ce qui sera dit .

Pour moi un mensonge reste un mensonge . Quelque soit la raison de l'avoir fait . Faire le contraire c'est donner peu de poids à la vérité à la sincérité et à l'honnêteté .
Par contre je sais pardonner . Je sais comprendre . Je sais aider . Mais je deteste le mensonge et mon fils m'a blessée en me cachant qu'il buvait et qu'il manquait des cours car d'un coup , je me suis retrouvée reléguée à la place d'une personne non digne de confiance , incapable de compréhension et d'écoute . Il m'a donnée une place que je ne mérite pas .

Mais c'est mon fils , je l'aime .
Carole, quand on aime (et je sais que tu l'aimes) on pense et dis IL et non pas JE.

C'est là toute la différence entre toi et moi.

ILS ont toujours et passeront toujours avant JE. C'est ainsi.
Parce que leur bonheur et leur réussite c'est mon bonheur et ma réussite.

Je respecte tes idées mais je ne peux concevoir que l'on fait passer le fait qu'un enfant manque ses cours avant le fait qu'il boive.
Car ce n'est pas des cours qui feront qu'il risque de rater sa vie. C'est surtout le fait de boire.

...et ne soyons pas hypocrites : peu importe la raison (bonne ou mauvaise) mais qui n'a jamais menti à ses enfants ?
Le parent parfait n'existe pas.
L'enfant parfait non plus.